Dans l’approche du physicien britannique, chaque état d’une superposition déforme de façon différente l’espace-temps, parce qu’elle correspond à une position ou une énergie différente. Mais la superposition de ces configurations est instable et conduit in fine à la réduction à un seul état. Plus un objet est massif, plus la situation est instable et s’effondre rapidement.
Dans le modèle de Diósi-Penrose, les deux états superposés déforment l'espace-temps de façon différente. La particule est alors soumise à une agitation, comparable à un mouvement brownien. Si elle est chargée, elle émet aussi un rayonnement.
Comme le champ gravitationnel est constamment animé de fluctuations (une sorte de bruit de fond), des particules baignant dans ce milieu sont soumises en permanence à des accélérations et des décélérations. Cette agitation induit un faible échauffement de la matière. En outre, si les particules sont chargées, elles émettent un rayonnement, en particulier dans la gamme des rayons X. Ces effets offrent deux façons de tester la théorie, l’idée étant de parvenir à mesurer cet échauffement ou ce rayonnement, d’en déduire une valeur expérimentale du rayon de collapse et de voir si elle est cohérente avec la valeur théorique.
https://www.pourlascience.fr/sd/physi...e-a-lepreuve-de-lexperience-20249.php
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Là où le travail de Hu et Wu devient vraiment intéressant, c'est au niveau expérimental. Les deux scientifiques seraient en effet parvenus à créer un état d'intrication entre les entités quantiques présentes dans le cerveau (basées sur le paramètre de spin) et les substances chimiques externes au cerveau (comme, par exemple, un échantillon d'anesthésiant). Par la suite, en soumettant – comme stimulation – ces substances à des impulsions de lumière laser ou à des champs magnétiques, ils seraient parvenus à produire immédiatement un effet dans le cerveau, en stimulant justement des substances qui se trouvent en dehors de lui. Dans une expérience particulièrement éclatante, un faisceau de lumière laser fut projeté sur une substance chimique. Au bout d'environ 30 minutes d'exposition au laser, on demanda à un sujet d'expérience de consommer cette substance. Au cours des heures suivantes, on contrôla le cerveau de cette personne et on vérifia les effets qui pouvaient être enregistrés. Dans une variante de l'expérience d'intrication de Hu et Wu, deux portions d'une même substance furent placées en état d'intrication, avant que l'on donne à boire l'une d'entre elles au sujet d'expérience. Après quoi, l'autre moitié fut irradiée à l'aide d'une lumière laser ou d'un champ magnétique. Il en résulta qu'au moment de l'émission laser sur la substance externe, le sujet ressentit des effets immédiats dans le cerveau. Dans un autre cas, le parcours inverse fut effectué : le cerveau d'un sujet d'expérience fut irradié à l'aide d'un champ magnétique alors que des substances comme un anesthésiant se trouvaient dans le voisinage. Le cerveau sentit alors l'effet de la substance sans même l'avoir ingérée !
http://plus.lefigaro.fr/note/lhyperes...oments-de-conscience-20120920-1204551
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